Mesures de réparations intérimaires pour les survivantes de violences sexuelles liées aux conflits en République Centrafricaine

Le projet de mesures de réparations intérimaires pour les survivantes de violences sexuelles liées aux conflits en République Centrafricaine vise à répondre aux besoins urgents de ces victimes. Voici les principaux points à retenir :

Objectifs et Structure du Projet
Mise en œuvre des réparations : le projet est mis en oeuvre par la fondation du DR DEnis Mukwegue pour le volet médical, le CIAF-RCa pour le volet socio economique et WALT pour le volet psychosocial. Il sera par un comité de pilotage en collaboration avec d’autres partenaires, et sera supervisé par un Comité de pilotage incluant des survivantes, des partenaires opérationnels et des représentants de certains départements ministeriels.

Survivantes ciblées : Les réparations concernent exclusivement les personnes ayant subi des violences sexuelles directement ou indirectement liées aux conflits.

Cadre des Réparations
Droits des survivantes : Les réparations intégrales sont considérées comme un droit fondamental, dont l’État est responsable selon le droit national et international.

Réponse holistique : Le projet vise à renforcer la société civile et à soutenir l’État dans la mise en œuvre de réparations intérimaires en attendant des mesures complètes.

Engagement de l’État
L’État centrafricain s’est engagé à :
Lutter contre l’impunité: Collaboration avec la Cour pénale internationale et création d’une Cour pénale spéciale.
Opérationnaliser une Commission vérité, justice, réparation et réconciliation : Pour examiner les violences et proposer des réparations.
Créer un fonds national de réparation : Pour établir une politique de réparations pour les victimes.

Coordination et Plaidoyer
Le Fonds mondial pour les survivantes jouera un rôle de coordination et de soutien aux actions de justice transitionnelle, tout en développant des initiatives de plaidoyer.

Lancement du Projet
Le projet a été officiellement lancé le 13 février 2025, avec une participation d’autorités locales, soulignant l’importance de la prise en charge holistique des survivantes en lien avec des principes spirituels.

Ce projet constitue une étape significative vers la reconnaissance et la réparation des droits des survivantes de violences sexuelles en République Centrafricaine.

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